Tremplin Carnot Interfaces | Technologie DSG et robotique sécurisent la chirurgie du rachis avec SpineGuard et l'ISIR
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Technologie DSG® et robotique sécurisent la chirurgie du rachis avec SpineGuard et l’ISIR

Technologie DSG® et robotique sécurisent la chirurgie du rachis avec SpineGuard et l’ISIR

Le 26 juin dernier, son équipe a remporté le prix du meilleur article scientifique au symposium international Hamlyn pour un article cosigné avec des chercheurs et ingénieurs de l’ISIR. Thibault Chandanson, responsable R&D de SpineGuard, est spécialisé en recherche et développement dans le domaine de la colonne vertébrale. Il a rejoint l’entreprise en 2016 afin de développer des dispositifs électro-médicaux innovants. Il nous parle aujourd’hui d’innovations chirurgicales et de la manière dont la collaboration avec l’ISIR porte ses fruits.

Quel type de produit développe SpineGuard ?

SpineGuard a été créé en 2009 sur la base de la technologie DSG (basée sur le principe de conductivité électrique) visant à sécuriser le geste chirurgical. L’entreprise est spécialisée dans le développement, la fabrication et la vente d’instruments chirurgicaux intelligents pour le forage dans l’os. Les outils que nous proposons permettent de fournir un retour précis au chirurgien en lui restituant un signal permettant de différencier le type d’os dans lequel l’instrument se trouve afin qu’il adapte son geste en toute sécurité.

 

Parlez-nous de votre partenariat avec l’ISIR

Nous avons souhaité nous orienter vers la robotique car nous estimons que notre technologie DSG peut amener une vraie valeur ajoutée à ce domaine et que cela pourrait permettre d’améliorer les futures générations de produits chirurgicaux.

Aujourd’hui la robotique vient en appui pour guider le geste chirurgical mais la précision du positionnement des équipements par rapport à l’anatomie est un domaine où de grands progrès sont encore possibles. Notre technologie DSG et la robotique sont complémentaires car elles permettent au robot de connaître ce qu’il se passe à la pointe d’un instrument et donc de « voir » ce qui ne se voit pas. Comme les mesures à la pointe de l’instrument sont très précises et en temps réel, cela permet d’intégrer une boucle de communication entre l’outil et le robot afin de sécuriser le geste. C’est dans le cadre de ce besoin que nous avons pris contact avec l’ISIR. Aujourd’hui, notre partenariat se manifeste sous la forme d’une thèse CIFRE avec un doctorant de SpineGuard qui bénéficie du matériel et du savoir-faire du laboratoire.

Pour quels avantages ?

Grâce à cette collaboration, nous avons acquis des savoir-faire et des compétences que nous n’avions pas en interne et obtenu l’accès à l’environnement de la recherche. Les projets de partenariat en cours avancent bien et les résultats sont très prometteurs. A terme, nous pensons à une mise sur le marché et souhaitons, de ce fait, concrétiser notre produit. Nous sommes également en réflexion avec d’autres laboratoires membre de Carnot Interfaces pour intégrer d’autres technologies de capteurs en se basant sur notre portefeuille de brevet. L’objectif ? Faire la différence pour le patient et pour le praticien.

Comment se positionne SpineGuard dans le secteur des instruments chirurgicaux ?

Le secteur de marché est compétitif, notamment en termes de recherche. De nombreux travaux sont menés en instrumentation chirurgicale, en imagerie et en navigation. Nous perfectionnons notre technologie grâce à la robotique pour permettre plus de précision et de sécurité. Il y a un vrai potentiel d’innovation dans ces travaux et nous menons nos recherches aussi bien avec des chirurgiens qu’auprès de chercheurs pour s’assurer que les progrès soient cliniquement significatifs. Dans le milieu de la R&D industrielle, on se dirige de plus en plus vers l’autonomie grâce aux systèmes intelligents